Partiel de mi-semestre d'anglais vendredi dernier, de 17h à 18h30, soit. Un Hamlet Cabaret sur la mise en scène de Langhoff à l'Odéon à 19h, soit. Je mets 28 minutes à pieds entre la fac et l'Odéon en temps normal.
Sortie avec 7 minutes de retard. Je cours. J'arrive à 18h57 devant l'Odéon. Et Murphy entre en action.
Mon pied s'est pris sur une des premières marches, je me suis étalée sur les suivantes. Menton entaillé, bras gauche disfonctionnel. Pas le temps de passer aux toilettes pour vérifier l'état du menton, mais, en passant devant un miroir, je constate que c'est rouge sombre, même si le sang poisse et ne coule pas. En m'installant, je constate que je ne peux ni complètement étendre ni complètement plier mon bras gauche.
J'ai su au bout de cinq minutes que j'allais détester Un Hamlet Cabaret. Il y a beaucoup de choses à dire (en mal), je pense que c'est ce que voulais dire l'étudiante qui l'avait vu et a commenté d'un air sceptique "... d'une certaine manière, c'était intéressant". J'ai profité de l'entracte pour me barrer. C'est un échec en soit : c'est la première fois que je me casse d'un spectacle avant la fin de sa représentation.
Bien sûr, Murphy a trouvé ça trop doux. Arrivée chez moi, je constate que l'eeepc ne marche plus. Pas un problème de batterie : la lumière à l'allumage est là, le captage de connexion est bon. Mais l'écran reste noir, l'eeepc ne fait pas de bruit et ne chauffe pas.
Bien sûr, je n'avais pas encore sauvegardé sur clef mes cours de la semaine. Bien sûr, mes infos sur les cours des facs canadiennes étaient dessus. Bien sûr, j'y avais préparé des mails-à-envoyer-aux-profs tout au long de la semaine (dont celui toujours pas terminé pour A-F B., sur lequel j'avais passé 2h30 et que je n'arrive tout simplement pas à refaire).
Du coup, j'entre en phase "est-ce que ça vaut la peine de postuler pour Barcelone et Ottawa ou Montréal, je n'ai pas le temps, je n'ai pas de directeur de master, je dois retourner chercher des infos". Je n'ai juste pas le temps, j'ai l'impression que voir A-F B. va juste déboucher sur une engueulade concernant l'absence de directeur de recherches, comme si je m'y prenais trop tard, comme si je n'y avais pas réfléchi, comme si je faisais tout de travers, comme si je considérais que tous les adultes présents devaient m'être acquis et à mon entière et pleine disposition. Mais "je ne sais pas", "je suis toute seule sur ce coup", je ne m'en suis jamais cachée, j'ai demandé de l'aide et me suis pris des portes fermées, des directions à prendre vers quelqu'un d'autre et/ou des promesses d'engagements qui ne servent matériellement et pour l'instant à rien.
A table, ce midi (oh, un vrai repas pendant la semaine...), ma chaise m'a semblé basse. Je me suis sentie toute petite, d'un coup. J'en viens à proposer des rendez-vous sur mes cours, la chose que je sacrifie toujours en dernier (plutôt venir à 7h30 du matin à la fac, plutôt y partir à 21h, plutôt ne pas aller à tel anniversaire, plutôt ne pas aller en bibli quand j'avais besoin d'y aller, plutôt ne pas manger, plutôt ne pas).
J'ai simplement envie de fondre en larmes et de ne plus sortir de ma couette, encore, parce que je n'en vois pas le bout, parce que je ne sais pas quoi faire, parce que personne n'a de temps à m'accorder alors que je suis prête à proposer du temps que je n'ai pas.
Sortie avec 7 minutes de retard. Je cours. J'arrive à 18h57 devant l'Odéon. Et Murphy entre en action.
Mon pied s'est pris sur une des premières marches, je me suis étalée sur les suivantes. Menton entaillé, bras gauche disfonctionnel. Pas le temps de passer aux toilettes pour vérifier l'état du menton, mais, en passant devant un miroir, je constate que c'est rouge sombre, même si le sang poisse et ne coule pas. En m'installant, je constate que je ne peux ni complètement étendre ni complètement plier mon bras gauche.
J'ai su au bout de cinq minutes que j'allais détester Un Hamlet Cabaret. Il y a beaucoup de choses à dire (en mal), je pense que c'est ce que voulais dire l'étudiante qui l'avait vu et a commenté d'un air sceptique "... d'une certaine manière, c'était intéressant". J'ai profité de l'entracte pour me barrer. C'est un échec en soit : c'est la première fois que je me casse d'un spectacle avant la fin de sa représentation.
Bien sûr, Murphy a trouvé ça trop doux. Arrivée chez moi, je constate que l'eeepc ne marche plus. Pas un problème de batterie : la lumière à l'allumage est là, le captage de connexion est bon. Mais l'écran reste noir, l'eeepc ne fait pas de bruit et ne chauffe pas.
Bien sûr, je n'avais pas encore sauvegardé sur clef mes cours de la semaine. Bien sûr, mes infos sur les cours des facs canadiennes étaient dessus. Bien sûr, j'y avais préparé des mails-à-envoyer-aux-profs tout au long de la semaine (dont celui toujours pas terminé pour A-F B., sur lequel j'avais passé 2h30 et que je n'arrive tout simplement pas à refaire).
Du coup, j'entre en phase "est-ce que ça vaut la peine de postuler pour Barcelone et Ottawa ou Montréal, je n'ai pas le temps, je n'ai pas de directeur de master, je dois retourner chercher des infos". Je n'ai juste pas le temps, j'ai l'impression que voir A-F B. va juste déboucher sur une engueulade concernant l'absence de directeur de recherches, comme si je m'y prenais trop tard, comme si je n'y avais pas réfléchi, comme si je faisais tout de travers, comme si je considérais que tous les adultes présents devaient m'être acquis et à mon entière et pleine disposition. Mais "je ne sais pas", "je suis toute seule sur ce coup", je ne m'en suis jamais cachée, j'ai demandé de l'aide et me suis pris des portes fermées, des directions à prendre vers quelqu'un d'autre et/ou des promesses d'engagements qui ne servent matériellement et pour l'instant à rien.
A table, ce midi (oh, un vrai repas pendant la semaine...), ma chaise m'a semblé basse. Je me suis sentie toute petite, d'un coup. J'en viens à proposer des rendez-vous sur mes cours, la chose que je sacrifie toujours en dernier (plutôt venir à 7h30 du matin à la fac, plutôt y partir à 21h, plutôt ne pas aller à tel anniversaire, plutôt ne pas aller en bibli quand j'avais besoin d'y aller, plutôt ne pas manger, plutôt ne pas).
J'ai simplement envie de fondre en larmes et de ne plus sortir de ma couette, encore, parce que je n'en vois pas le bout, parce que je ne sais pas quoi faire, parce que personne n'a de temps à m'accorder alors que je suis prête à proposer du temps que je n'ai pas.
- Music:Bonnie Prince Billy - Death to everyone
Il y a les devoirs hebdomadaires.
Il y a les relectures de cours.
Il y a les dossiers à préparer (même pas à faire, juste les sujets à choisir).
Il y a les mi-partiels de cette semaine et de la semaine prochaine.
Il y a les spectacles à voir le soir (et tard, de préférence - oooh, Hamlet de 19h à 23h demain, quand mes cours finissent à 18h30...).
Ca, c'est le lot commun. Mais à côté, il y a :
Les mails à envoyer. Et des mails importants, ce qui signifie stress et heures perdues dessus, même s'ils sont courts.
Les rendez-vous à demander et à obtenir. En ayant dormi plus de deux heures la nuit précédente, de préférence, pour éviter le blocage "tiens, je devais vous poser des questions mais j'ai oublié...".
Il y a ces deux projets de master à mener (oui, un an à l'avance). Ce qui signifie :
Avoir les conseils avisés de ses enseignants.
Trouver un directeur de master.
Et même deux, un pour chaque projet, quoi.
Commencer à problématiser ça pour que ça passe pour un sujet cohérent. Et accessoirement, se souvenir de ce à quoi on a pensé.
Consulter des mémoires pour essayer de se faire une idée.
Essayer de s'esquiver à la BPI (mardi = fermée, mercredi/jeudi = physiquement impossible ; vendredi = rarement possible ; WE = suicidaire avec la queue. Pourquoi elle est pas ouverte la nuit ?!)
La compatibilité desdits projets avec la destination.
Réfléchir plus globalement sur ses motivations (autre que "Et bien, je crois que je dois le faire". Je suis sûre qu'ils ne croient pas à l'intuition féminine. Ils devraient).
Tirer des infos en douce sur les facs étrangères sans avoir l'air de passer pour quelqu'un qui n'y connaît rien à la base. Oui, euh, bonjour, j'aimerais en discuter (= accepteriez-vous de monologuer, s'il-vous-plait TT___TT ?).
Répondre aux mails qui représentent un enjeu extraordinairement grand. Et qui font peur.
Arg-arg-arg : avoir l'air MOTIVÉE, PLEINE D'ENTRAIN. Cacher sa nuit de trois heures, quoi.
Oh, et ne pas sécher de cours, parce que, éthiquement, c'est pas correct, et que je vais galérer pour les rattraper, et qu'en fait, je fais rarement confiance aux autres pour la prise de note.
Un mail ultra important à envoyer mais que je n'arrive pas à formuler. Deux mails de rappel sur des engagements de lettres de recomm' : il faut maintenant que je dise "allez-y" même sans directeurs de master, même sans approbation solennelle des projets, même sans... rien de concret, mais seulement de l'avancée. Après un mi-partiel la semaine prochaine, en obtenir une autre. Envoyer un mail à une autre chargée de TD qui a gentiment proposé d'en faire pour ceux qui voulaient. Envoyer un mail à un ancien prof de TD. Attendre la réponse de Saint-Bertrand, en croisant les doigts.
Oh. Et les lettres de motivations, j'oubliais. Et également les dossiers en eux-mêmes. Tiens, faudrait qu'on discute budgets avec mes parents, samedi soir.
Non-non-non, je ne suis même pas en train de craquer. J'ai pas trouvé un créneau de libre dans mon emploi du temps.
Donc à la place, j'écoute des chansons vulgaires en sautant sur place avec des mouvements précipités, et j'exulte, et je deviens hystérique pour un rien, et j'ai décidé de me shooter aux vitamines et d'avoir des rires nerveux. Les dossiers pour partir à l'international en master, c'est juste une grosse blague.
Le 1er décembre dernier délai. Je veux même pas savoir combien de jours il reste : moins de deux semaines, ça me suffit pour savoir que OMFGNOOOOOOES, AAAAARG !.
Oui, aaaarg.
FAGGOTFAGGOTFAGGOT !
Il y a les relectures de cours.
Il y a les dossiers à préparer (même pas à faire, juste les sujets à choisir).
Il y a les mi-partiels de cette semaine et de la semaine prochaine.
Il y a les spectacles à voir le soir (et tard, de préférence - oooh, Hamlet de 19h à 23h demain, quand mes cours finissent à 18h30...).
Ca, c'est le lot commun. Mais à côté, il y a :
Les mails à envoyer. Et des mails importants, ce qui signifie stress et heures perdues dessus, même s'ils sont courts.
Les rendez-vous à demander et à obtenir. En ayant dormi plus de deux heures la nuit précédente, de préférence, pour éviter le blocage "tiens, je devais vous poser des questions mais j'ai oublié...".
Il y a ces deux projets de master à mener (oui, un an à l'avance). Ce qui signifie :
Avoir les conseils avisés de ses enseignants.
Trouver un directeur de master.
Et même deux, un pour chaque projet, quoi.
Commencer à problématiser ça pour que ça passe pour un sujet cohérent. Et accessoirement, se souvenir de ce à quoi on a pensé.
Consulter des mémoires pour essayer de se faire une idée.
Essayer de s'esquiver à la BPI (mardi = fermée, mercredi/jeudi = physiquement impossible ; vendredi = rarement possible ; WE = suicidaire avec la queue. Pourquoi elle est pas ouverte la nuit ?!)
La compatibilité desdits projets avec la destination.
Réfléchir plus globalement sur ses motivations (autre que "Et bien, je crois que je dois le faire". Je suis sûre qu'ils ne croient pas à l'intuition féminine. Ils devraient).
Tirer des infos en douce sur les facs étrangères sans avoir l'air de passer pour quelqu'un qui n'y connaît rien à la base. Oui, euh, bonjour, j'aimerais en discuter (= accepteriez-vous de monologuer, s'il-vous-plait TT___TT ?).
Répondre aux mails qui représentent un enjeu extraordinairement grand. Et qui font peur.
Arg-arg-arg : avoir l'air MOTIVÉE, PLEINE D'ENTRAIN. Cacher sa nuit de trois heures, quoi.
Oh, et ne pas sécher de cours, parce que, éthiquement, c'est pas correct, et que je vais galérer pour les rattraper, et qu'en fait, je fais rarement confiance aux autres pour la prise de note.
Un mail ultra important à envoyer mais que je n'arrive pas à formuler. Deux mails de rappel sur des engagements de lettres de recomm' : il faut maintenant que je dise "allez-y" même sans directeurs de master, même sans approbation solennelle des projets, même sans... rien de concret, mais seulement de l'avancée. Après un mi-partiel la semaine prochaine, en obtenir une autre. Envoyer un mail à une autre chargée de TD qui a gentiment proposé d'en faire pour ceux qui voulaient. Envoyer un mail à un ancien prof de TD. Attendre la réponse de Saint-Bertrand, en croisant les doigts.
Oh. Et les lettres de motivations, j'oubliais. Et également les dossiers en eux-mêmes. Tiens, faudrait qu'on discute budgets avec mes parents, samedi soir.
Non-non-non, je ne suis même pas en train de craquer. J'ai pas trouvé un créneau de libre dans mon emploi du temps.
Donc à la place, j'écoute des chansons vulgaires en sautant sur place avec des mouvements précipités, et j'exulte, et je deviens hystérique pour un rien, et j'ai décidé de me shooter aux vitamines et d'avoir des rires nerveux. Les dossiers pour partir à l'international en master, c'est juste une grosse blague.
Le 1er décembre dernier délai. Je veux même pas savoir combien de jours il reste : moins de deux semaines, ça me suffit pour savoir que OMFGNOOOOOOES, AAAAARG !.
Oui, aaaarg.
FAGGOTFAGGOTFAGGOT !
- Music:Les paroles raffinées de Mindless Self Indulgence
Mais... mais... mais votez Vimaire, les gens O_o !
(déjà que Wesley est pas passé... bon, okay, Inigo aurait eu plus de chances (et de groupies à ses trousses), mais... T___T)
Edit :
Total des votes : 273
Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiirk ! Vimaire TT___TT
- Music:Garbage - Queer
Lien passé hier soir (ou cette nuit ?) par maman Kei, et OMG : ... comment peut-on ne pas être fan de Vic Mignogna ? (si, vous savez, le type awesome qui a fait la voix d'Edward Elric dans la VA, et qui redonne foi pour le monde du doublage)
C'est court, ça dure qu'une minute, et c'est... ...
"You see one guy, you think it's cute ; but two guys, all over each other, with wind blowing through their hair.... that's sexy! (where is that wind coming froooooom?)"
C'est court, ça dure qu'une minute, et c'est... ...
"You see one guy, you think it's cute ; but two guys, all over each other, with wind blowing through their hair.... that's sexy! (where is that wind coming froooooom?)"
- Location:Devant mon ordi (avec l'eeepc sur les genoux)
- Music:zts - resurrectedreplayer
Je ne suis pas allée à la Chibi, mais Kei a fait mes courses pour moi \o/ (de manière complètement improvisée, merciiiiii, d'avoir pensé à moi *o*).
Élément majeur : les Français poutrent le reste du monde. Je veux dire : EYE, même pas un PATCH de traduction, mais une VRAIE SORTIE !
Et voui, chers amis ! La traduction (et l'édition) est créditée Pierre Bancov, ce monsieur a fait la trad tout seul et a les droits pour le reste des arcs d'Higurashi ^^ Ce qui laisse entrevoir une possible sortie d'Umineko en France, après =D (d'ici la fin de la tradution, Umineko devrait être terminé - noooooooes !). Les arcs 3 et 4 devraient être en vente pour l'Epitanime.
- Le jeu qui est sorti contient les deux premiers arcs et est vendu 20 euros, ce qui est plutôt trèèèèès honnête !
- Kei m'a indiquée le sigle "interdit au moins de 7 ans". En fait, la commission d'expertise aurait pris en compte les mini-jeux fluffy... ? Le dos du boîtier avertit de ne pas s'y fier ("Certaines scènes sont de nature violente, d'autres sont plus grivoises [...]") et de plutôt considérer la limite d'âge à 12 ans.
- J'ai eu un moment de recul en voyant que le titre était traduit, ainsi que les noms des arcs. Mais en fait, c'est injustifié : je suis plutôt habituée au fandom anglais qui garde les titres japonais. Le parti pris a été de traduire tous les noms communs, et dans ce cas, il n'y a pas à débattre, le seul élément qui compte est la qualité de la trad. Si l'on considère la traduction comme telle, elle est très bonne (les "quand" dans les titres français sont extrêmement lourds).
- Le livret explicatif du concept et du mode de fonctionnement est cool !
- La décharge de responsabilité =D "Dans l'éventualité d'une attaque à l'arme blanche par votre conjoint, nous tenons à vous informer par la présente mention que nous ne saurions être tenus pour responsables. De même, ni l'auteur de l'histoire, ni l'éditeur ne sauraient être tenus responsables pour tout incident domestique dû à des clous ou à des beignets fourrés aux aiguilles."
(j'essaie de ne pas y toucher avant les vacances de Noël ; et j'aurai donc l'occasion de faire de la pub plus tard, comme pour Umineko)
Bon, si le traducteur va effectivement à l'Epitanime, il faudra donc que je lui paye une visite pour lui répéter à quel point il est awesome et que je suis sa plus grande fan pour avoir eu l'idée géniallissime de tenter une commercialisation des traductions de SN. Répandons le culte pour 07th Expansion dans le monde *o*
Et sinon : Badges are love !
Lorsque je suis rentrée chez moi, un visiteur est venu à ma fenêtre =D Et sitôt assise dans l'escalier, est venu sur mes genoux :
Et il/elle se prélasse :
... et fuit l'objectif :
Maaaaaaaaaah ^____^:
Est-ce qu'il est pas mignon =D ?
(... entre Mimi, Neko et Noiraud, c'est presque comme si on avait trois chats XD)
Élément majeur : les Français poutrent le reste du monde. Je veux dire : EYE, même pas un PATCH de traduction, mais une VRAIE SORTIE !
Et voui, chers amis ! La traduction (et l'édition) est créditée Pierre Bancov, ce monsieur a fait la trad tout seul et a les droits pour le reste des arcs d'Higurashi ^^ Ce qui laisse entrevoir une possible sortie d'Umineko en France, après =D (d'ici la fin de la tradution, Umineko devrait être terminé - noooooooes !). Les arcs 3 et 4 devraient être en vente pour l'Epitanime.
- Le jeu qui est sorti contient les deux premiers arcs et est vendu 20 euros, ce qui est plutôt trèèèèès honnête !
- Kei m'a indiquée le sigle "interdit au moins de 7 ans". En fait, la commission d'expertise aurait pris en compte les mini-jeux fluffy... ? Le dos du boîtier avertit de ne pas s'y fier ("Certaines scènes sont de nature violente, d'autres sont plus grivoises [...]") et de plutôt considérer la limite d'âge à 12 ans.
- J'ai eu un moment de recul en voyant que le titre était traduit, ainsi que les noms des arcs. Mais en fait, c'est injustifié : je suis plutôt habituée au fandom anglais qui garde les titres japonais. Le parti pris a été de traduire tous les noms communs, et dans ce cas, il n'y a pas à débattre, le seul élément qui compte est la qualité de la trad. Si l'on considère la traduction comme telle, elle est très bonne (les "quand" dans les titres français sont extrêmement lourds).
- Le livret explicatif du concept et du mode de fonctionnement est cool !
- La décharge de responsabilité =D "Dans l'éventualité d'une attaque à l'arme blanche par votre conjoint, nous tenons à vous informer par la présente mention que nous ne saurions être tenus pour responsables. De même, ni l'auteur de l'histoire, ni l'éditeur ne sauraient être tenus responsables pour tout incident domestique dû à des clous ou à des beignets fourrés aux aiguilles."
(j'essaie de ne pas y toucher avant les vacances de Noël ; et j'aurai donc l'occasion de faire de la pub plus tard, comme pour Umineko)
Bon, si le traducteur va effectivement à l'Epitanime, il faudra donc que je lui paye une visite pour lui répéter à quel point il est awesome et que je suis sa plus grande fan pour avoir eu l'idée géniallissime de tenter une commercialisation des traductions de SN. Répandons le culte pour 07th Expansion dans le monde *o*
Et sinon : Badges are love !
Lorsque je suis rentrée chez moi, un visiteur est venu à ma fenêtre =D Et sitôt assise dans l'escalier, est venu sur mes genoux :
Et il/elle se prélasse :
... et fuit l'objectif :
Maaaaaaaaaah ^____^:
Est-ce qu'il est pas mignon =D ?
(... entre Mimi, Neko et Noiraud, c'est presque comme si on avait trois chats XD)
- Music:Shikata Akiko - Kin'iro no Choushou ~Uruwashi no Bansan~ (parce qu'elle est *o*)
